L’art de tresser le bakoua avec Émilienne

L’art de tresser le bakoua avec Émilienne

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L’art de tresser le bakoua avec Émilienne

Elle a appris les rudiments du tressage dès l’âge de 16 ans. À 87 ans, Émilienne Damas n’a rien perdu de sa tonicité. Dame Émilienne Damas est encore très alerte malgré ses 87 printemps!

Elle n’a rien perdu de sa tonicité. Et son excellente vue lui permet de se consacrer avec enthousiasme à l’activité qu’elle a découverte en 1945 en rentrant de l’école.


L'art de tresser le bakoua avec Émilienne

L’art de tresser le bakoua avec Émilienne

Alors qu’elle n’était qu’une adolescente de 16 ans, elle montrait un vrai penchant pour les travaux manuels, mais surtout pour la vannerie. C’est donc avec sa cousine qu’elle a appris le tressage du bakoua. Et depuis, la paille, le fil et les aiguilles – éléments indispensables au tressage – ont toujours occupé ses maigres passe-temps. Mariée à 20 ans, ses journées étaient largement consacrées à élever ses neuf enfants.
Mais travailler la vannerie lui permettait de s’échapper de temps en temps de cet univers quotidien fait de rigueur et d’efforts. Les chapeaux traditionnels et autres objets qu’elle tressait étaient souvent offerts à ses proches en guise de cadeaux.


Voir Source France-Antilles Guadeloupe

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