Route des Mamelles Guadeloupe : touche finale à des travaux herculéens


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Route des Mamelles Guadeloupe : touche finale à des travaux herculéens

Si certains s’échinent à déplacer des montagnes, chez Routes de Guadeloupe, on n’hésite pas à en « reconstruire » quelques bouts. C’est ce qui se passe depuis deux ans dans les Mamelles. Retour sur cette opération de haut vol qui n’a qu’un objectif : sauver la route de la Traversée. Un axe aussi emblématique que stratégique.

Au terme de près de 24 mois de ralentissements et de circulation régulée par deux feux tricolores, posés quasiment au sommet des Mamelles, l’un des plus vastes et des plus techniques chantiers menés ces dernières années sur la route de la Traversée est sur le point de s’achever. Car, derrière l’alternance de circulation pouvant parfois faire pester les usagers de la route, c’est bel et bien d’un titanesque chantier dont il était question. Même si, pour de nombreux automobilistes, l’opération avait tout du chantier mystère.
Rien d’étonnant à cela. Pour prendre toute la mesure de ce qui a été fait et en percevoir l’ampleur, c’est quasiment sous la chaussée, et en rappel s’il vous plaît, qu’il fallait aller. Avec des descentes souvent vertigineuses, effectuées à flanc de montagne et pouvant atteindre les 12 m! Un défi de haute voltige ? Juste le quotidien d’agents de Routes de Guadeloupe et d’entreprises locales chargés de sauver toute une portion de la route de la Traversée et d’éviter qu’elle ne subisse le triste sort de son homologue permettant d’atteindre le parking aujourd’hui désert de la Soufrière. L’objectif : effacer les stigmates laissés par l’éboulement d’une partie de la paroi montagneuse, en novembre 2010. Juste à la limite du corps de chaussée. David Delver, ingénieur au sein du pôle de gestion et d’exploitation de Routes de Guadeloupe, s’en explique : « Quand le talus sur lequel repose la chaussée s’effondre ou commence à partir, c’est toute la portance de la route qui disparaît ou se trouve fragilisée. Avec les vibrations générées par le passage des véhicules mais aussi le poids de ces derniers, c’est tout ou partie de la route, à cet endroit qui menaçait de s’effondrer. » Avant que ce scénario catastrophe ne survienne, « des mesures d’urgence ont été prises pour sécuriser la zone. » C’est pour cela que la circulation a été repoussée le plus possible vers le versant de la montagne, en ne s’effectuant plus que sur une seule voie.

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Voir Source France-Antilles Guadeloupe


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